Scénario et dialogues Jacques Prévert, Pierre Prévert
Image André Thomas, Jean Lalier
Musique Georges Mouqué
Chanson Jacques Prévert
Montage Charles Bretoneiche
Décors Max Douy
Son Maurice Carrouet
Production Essor Cinématographique Français
Interprétation Julien Carette, Charles Trenet, Pierre Brasseur, Jacqueline Bouvier, Denise Grey, Maurice Baquet, Madeleine Suffel, Gaby Wagner
Léonard vend des lampions et autres farces et attrapes. Les extravagances de sa femme Bernardine et de l’amant de celle-ci, Tancrède, l’ont conduit à la ruine. Après avoir tenté, maladroitement, de faucher le sac à main d’une jolie voyageuse dans un compartiment de train, il est poussé par Tancrède à faire un coup…
« Il semble difficile à première vue de classer cette œuvre dans une catégorie déjà connue, tant le sujet tranche avec ce qui a déjà été fait jusqu’alors. C’est un curieux mélange de comique, de burlesque et de fantaisie poétique. Et pour la première fois, croyons-nous, il nous est donné à voir les petits métiers. »
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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Adieu… Léonard !
Pierre Prévert
France — 1943 — 1h44 — 35mm — noir et blanc
Léonard vend des lampions et autres farces et attrapes. Les extravagances de sa femme Bernardine et de l’amant de celle-ci, Tancrède, l’ont conduit à la ruine. Après avoir tenté, maladroitement, de faucher le sac à main d’une jolie voyageuse dans un compartiment de train, il est poussé par Tancrède à faire un coup…
« Il semble difficile à première vue de classer cette œuvre dans une catégorie déjà connue, tant le sujet tranche avec ce qui a déjà été fait jusqu’alors. C’est un curieux mélange de comique, de burlesque et de fantaisie poétique. Et pour la première fois, croyons-nous, il nous est donné à voir les petits métiers. »
J. L., L’Illustration, 11 septembre 1943
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 2009
Jacques et Pierre Prévert, frères de cinéma
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
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Alexandre Astruc — 2009
Les Goncourt du cinéma
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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