Scénario Jacques Doillon, Jean-François Goyet, Denis Ferraris
Image William Lubtchansky
Musique Philippe Sarde
Montage Catherine Quesemand
Son Jean-Claude Laureux
Production Sara Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation Jane Birkin, Alain Souchon
Il est venu l’accueillir pour la conduire dans sa grande maison, quelque part en Provence. Lui, c’est un séducteur. Elle, c’est sa nouvelle conquête. La joie amoureuse de la jeune femme fait bientôt place à une jalousie aux limites de la violence dans cette maison remplie de souvenirs féminins…
« Comédie ! est un film léger, empreint de drôlerie. Une drôlerie dévoyée, bien sûr, par la douleur diffuse, que l’on pressent à chaque instant. Jamais, jusqu’à présent Doillon n’avait peint le tressaillement du cœur avec cette grâce cruelle et cette liberté, à mi-chemin entre la litote classique et la comédie américaine. »
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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Comédie !
Jacques Doillon
France — 1987 — 1h02 — 35mm — couleur
Il est venu l’accueillir pour la conduire dans sa grande maison, quelque part en Provence. Lui, c’est un séducteur. Elle, c’est sa nouvelle conquête. La joie amoureuse de la jeune femme fait bientôt place à une jalousie aux limites de la violence dans cette maison remplie de souvenirs féminins…
« Comédie ! est un film léger, empreint de drôlerie. Une drôlerie dévoyée, bien sûr, par la douleur diffuse, que l’on pressent à chaque instant. Jamais, jusqu’à présent Doillon n’avait peint le tressaillement du cœur avec cette grâce cruelle et cette liberté, à mi-chemin entre la litote classique et la comédie américaine. »
Pierre Murat, Télérama, 23 septembre 1987
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Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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