France — 1912 — 44 min — 35mm — copie teintée, restaurée — noir et blanc
Scénario Léonce Perret
Image Georges Specht
Décors Robert-Jules Garnier
Production Gaumont
Interprétation Léonce Perret, Suzanne Grandais, Emile Keppens, Max Dhartigny, Jean Aymé, Louis Leubas, Marie Dorly
Source Gaumont Pathé Archives
Fernand de Keranic veut éliminer sa cousine et pupille afin de toucher son héritage. Son plan d’attaque échoue mais sa victime perd la mémoire. Un médecin a alors l’idée de reconstituer la scène du crime et de la filmer. En montrant la scène à la jeune femme, il espère créer un choc et réveiller sa conscience.
« Perret aborde de façon étonnante la question des conditions de la perception des images filmiques et des mécanismes psychiques du spectateur, faisant référence à la théorie psychanalytique de Freud. »
B. Bastide et J. A. Gili, Léonce Perret, Association française de recherche sur l’histoire du cinéma, 2003
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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Le Mystère des roches de Kador
Léonce Perret
France — 1912 — 44 min — 35mm — copie teintée, restaurée — noir et blanc
Fernand de Keranic veut éliminer sa cousine et pupille afin de toucher son héritage. Son plan d’attaque échoue mais sa victime perd la mémoire. Un médecin a alors l’idée de reconstituer la scène du crime et de la filmer. En montrant la scène à la jeune femme, il espère créer un choc et réveiller sa conscience.
« Perret aborde de façon étonnante la question des conditions de la perception des images filmiques et des mécanismes psychiques du spectateur, faisant référence à la théorie psychanalytique de Freud. »
B. Bastide et J. A. Gili, Léonce Perret, Association française de recherche sur l’histoire du cinéma, 2003
Dans nos archives...
Textes
Raymond Bellour — 2009
Hypnose et cinéma muet
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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