


Henri, un jeune ouvrier inventif et ambitieux, répète à tous vents que, s’il était le patron, on verrait ce qu’on verrait. Un des principaux actionnaires de l’usine le prend au mot…
« Pourquoi, comment résumer une histoire pas si saugrenue ni si innocente qu’il y paraît : elle dynamite mine de rien les rapports sociaux, en laissant Billancourt espérer. Les congés payés ne sont plus loin : la morale subversive de Si j’étais le patron a dû jouer son rôle dans ce bonhomme de chemin. »
Bernard Chardère, Le Cinéma de Jacques Prévert, Le Castor Astral 2001
Scénario
André Cerf
d'après un scénario
de Hanns Marschall
et un film
de J. A. Hübler-Kahla
Dialogues
René Pujol
Jacques Prévert (n’apparaît pas
au générique)
Image
Jean Bachelet
Musique
Henri Poussigue
Montage
Pierre Méguérian
Ernest Hajos
Décors
Claude Bouxin
Son
Jean Lecoq
Production
Para Films
Interprétation
Fernand Gravey (Henri)
Mireille Balin (Marcelle)
Max Dearly (M. Maubert)
Madeleine Guitty (Mme Pichu)
Pierre Larquey (Jules)
Christian Argentin (Sicaud)
Pierre Darteuil (Villiers)
Charles Deschamps (Sainclair)