Titre original Sapatos pretos Scénario João Canijo, Pierre Hodgson
Image Mário Castanheira
Musique Alexandre Soares
Montage Rodolfo Wedeles
Son Philippe Morel, Gérard Rousseau
Production Paulo Branco, Madragoa Filmes, Radio Televisão Portuguesa, Gemini Films
Source Zon Lusomundo
Interprétation
Vitor Norte, Ana Bustorff, João Reis, Adriano Luz, Fernando Luís, José Raposo, Márcia Breia, Orlando Costa, Teresa Madruga
Dalila n’en finit pas de regretter d’avoir épousé Marcolino, bijoutier dans une petite ville de province. Endetté, vivant aux crochets de sa femme, Marcolino ne vient plus troubler les rêves de sa belle depuis bien longtemps…
« Chaussures noires propose une cinglante autopsie du mariage, découvrant des abîmes de barbarie derrière la façade de la normalité. C’est une œuvre de cinéphile, recyclant, pour mieux le dévoyer, le mythe de la blonde fatale. Non dénué d’humour, imprévisible de bout en bout, ce portrait de femme au bord du gouffre est d’autant plus détonant qu’il est livré sans mode d’emploi : disponible à toutes les hypothèses, y compris les plus noires. »
Sa filmographie se déroule sur environ trois décennies, de la période initiale de Trois sans moi et Mon cœur est à Papa (1985-1989) jusqu’à la maturité du dernier, Liens de sang (2011), en passant de façon décisive par le film du nouveau départ, Chaussures...
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Chaussures noires
João Canijo
Portugal — fiction — 1998 — 1h36 — 35mm — couleur — vostf
Vitor Norte, Ana Bustorff, João Reis, Adriano Luz, Fernando Luís, José Raposo, Márcia Breia, Orlando Costa, Teresa Madruga
Dalila n’en finit pas de regretter d’avoir épousé Marcolino, bijoutier dans une petite ville de province. Endetté, vivant aux crochets de sa femme, Marcolino ne vient plus troubler les rêves de sa belle depuis bien longtemps…
« Chaussures noires propose une cinglante autopsie du mariage, découvrant des abîmes de barbarie derrière la façade de la normalité. C’est une œuvre de cinéphile, recyclant, pour mieux le dévoyer, le mythe de la blonde fatale. Non dénué d’humour, imprévisible de bout en bout, ce portrait de femme au bord du gouffre est d’autant plus détonant qu’il est livré sans mode d’emploi : disponible à toutes les hypothèses, y compris les plus noires. »
Louis Guichard, Télérama, 30 septembre 1998
Dans nos archives...
Textes
Maria João Madeira (Traduction : Cécile Georgiadès) — 2012
Le Portrait portuguais de João Canijo
Sa filmographie se déroule sur environ trois décennies, de la période initiale de Trois sans moi et Mon cœur est à Papa (1985-1989) jusqu’à la maturité du dernier, Liens de sang (2011), en passant de façon décisive par le film du nouveau départ, Chaussures...
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