


Quai des Orfèvres. Impliquée dans une affaire d’avortement, la jeune journaliste Catherine Racan subit un minutieux interrogatoire. Les questions du policier la ramènent à sa vie passée: elle se souvient de son arrivée à Paris et de ses rencontres successives avec les hommes qu’elle a connus…
« Le film est parfaitement réaliste. Les paroles et les gestes de ses héros peuvent irriter, mais ce sont vraiment “leurs“ paroles, “leurs“ gestes. Rarement la réalité et son expression artistique furent autant accordées. Et Anouk Aimée, l’héroïne, fragile et dure, touchante et amère, demeurera inoubliablement cette “Catherine au pays des hommes” que nous n’avions jamais vue sur un écran. » Jacques Doniol-Valcroze, France-Observateur, 20 octobre 1955
Quai des Orfèvres. Young journalist Catherine Racan is being cross-examined over her link to an abortion case. The police officer’s questions take her back through her past: she recalls her arrival in Paris and the different men she has known.
“The film is perfectly realist. The words and gestures of its protagonists may irritate, but they are truly ‘their’ words, ‘their’ gestures. Rarely has such harmony been achieved between reality and its artistic expression. And Anouk Aimée, the film’s fragile and tough, touching and bitter heroine, will forever remain this ‘Catherine in the land of men’ that we had never before seen on screen.”