Scénario Jacques Tati, Jacques Lagrange
Image Jean Badal, Andréas Winding, Paul Rodier, Marcel Franchi
Musique Francis Lemarque
Montage Gérard Pollicand
Production Specta Films, Jolly Films
Source Carlotta Films Pour les Films de Mon Oncle
Interprétation
Jacques Tati, Billy Kearns, Barbara Dennek, Jacqueline Lecomte, Valérie Camille, France Rumilly
Tandis qu’un groupe d’Américaines débarque à Paris pour visiter la capitale, monsieur Hulot se rend dans les bureaux d’une grande entreprise pour y passer un entretien. Mais il finit par se perdre dans l’immensité du bâtiment. Au gré de ses déambulations et de ses rencontres, monsieur Hulot va se trouver embarqué dans ce Paris ultramoderne où sa route croisera immanquablement celle de ces touristes américaines.
Grand Prix Académie du cinéma (Paris) 1968
« Trente-cinq ans après, Playtime, film prémonitoire, film d’avenir, n’a pas rétréci au lavage. Bien au contraire, il prend tout son sens. L’uniformisation du monde, village planétaire et galerie marchande : les craintes du cinéaste étaient fondées. Seulement, Tati faisait passer le message, non par du discours, mais par les armes de la mise en scène, réglée comme un ballet intemporel, scandée par des gags visuels autant que sonores (ce qu’on pourrait appeler une œuvre à voir avec les oreilles !). »
Selon lui, le secret serait de se laisser vivre. Une manière de faire. Un art. Voilà dans ces images de cinéma, ses rêves, sa fiction, un manifeste de la simple réjouissance : la vie comme un dimanche, un jour de kermesse, un éloge de l'état de vacance....
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Playtime
Jacques Tati
France/Italie – 1967 – 2h04 – fiction – couleur
Jacques Tati, Billy Kearns, Barbara Dennek, Jacqueline Lecomte, Valérie Camille, France Rumilly
Tandis qu’un groupe d’Américaines débarque à Paris pour visiter la capitale, monsieur Hulot se rend dans les bureaux d’une grande entreprise pour y passer un entretien. Mais il finit par se perdre dans l’immensité du bâtiment. Au gré de ses déambulations et de ses rencontres, monsieur Hulot va se trouver embarqué dans ce Paris ultramoderne où sa route croisera immanquablement celle de ces touristes américaines.
Grand Prix Académie du cinéma (Paris) 1968
« Trente-cinq ans après, Playtime, film prémonitoire, film d’avenir, n’a pas rétréci au lavage. Bien au contraire, il prend tout son sens. L’uniformisation du monde, village planétaire et galerie marchande : les craintes du cinéaste étaient fondées. Seulement, Tati faisait passer le message, non par du discours, mais par les armes de la mise en scène, réglée comme un ballet intemporel, scandée par des gags visuels autant que sonores (ce qu’on pourrait appeler une œuvre à voir avec les oreilles !). »
Michel Boujut, Charlie Hebdo, 3 juillet 2002
Dans nos archives...
Audios
Table ronde autour de l'œuvre de Jacques Tati
Table ronde autour de l'œuvre de Jacques Tati, dans le cadre de la rétrospective qui lui est consacrée
— Dimanche 30.06.2002
Textes
Macha Makeïeff — 2002
L'insolent géomètre
Selon lui, le secret serait de se laisser vivre. Une manière de faire. Un art. Voilà dans ces images de cinéma, ses rêves, sa fiction, un manifeste de la simple réjouissance : la vie comme un dimanche, un jour de kermesse, un éloge de l'état de vacance....
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