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Bloc de droite
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« Jazz et cinéma » Concert-Conférence - Le TrioInvite

« Jazz et cinéma » Concert-Conférence - Le TrioInvite

CassavetesJazz

Partenaire du Festival International du Film de La Rochelle, l’Agence pour le Développement Régional du Cinéma (ADRC), présidée par le cinéaste Lucas Belvaux, s’associe à l’hommage à John Cassavetes en rendant possible, au côté de son distributeur, la diffusion de cinq de ses films  dans les salles de cinéma des petites villes et villes moyennes et l’organisation de ce concert-conférence.


Opening Night

Opening Night

Opening Night

Réalisation

John Cassavetes

États-Unis • fiction • 1978 • 2h24 • numérique • couleur • vostf 

Titre original

Opening Night

Résumé

Une célèbre comédienne, Myrtle Gordon, est la vedette d’une pièce de théâtre dans laquelle elle incarne une femme vieillissante. Un soir, elle assiste à la mort d’une admiratrice qui tentait de l’approcher. Choquée, Myrtle refuse de jouer son rôle plus longtemps...

« Ce film somnambulique sur le destin et le désir est tout entier dans un état de flottement de la conscience qui en fait l’œuvre la plus libre qui soit, une sorte de no man’s land de l’espace-temps, avec une vitalité spasmodique qui éclate littéralement en des bribes haletantes et âpres. Impossible de ne pas employer le mot de chef-d’œuvre. »

Michel Boujut, L’Événement du jeudi, 14 mai 1992

English version

Well known actress Myrtle Gordon is starring onstage as a woman growing old. One evening she witnesses the death of a fan who was trying to approach her. Shocked, Myrtle refuses to play her role any longer.

“This somnambulistic film on destiny and desire is entirely in a state of vacillating consciousness, making it the freest of films, a kind of no man’s land in space-time, with a spasmodic energy that literally shatters into bitter, breathless pieces. It is impossible not to use the word masterpiece.”

Générique

SCENARIO John Cassavetes

IMAGE Al Ruban
MUSIQUE Bo Harwood
MONTAGE Tom Cornwell
SON Bo Harwood
PRODUCTION Faces International Films 

SOURCE Orly Films

INTERPRETATION
Gena Rowlands (Myrtle Gordon)
John Cassavetes
 (Maurice Aarons)
Ben Gazzara (Manny Victor)
Joan Blondell (Sarah Goode)
Paul Stewart (David Samuels)
Zohra Lampert (Dorothy Victor)
Laura Johnson (Nancy Stein)
John Tuell (Gus Simmons) 

Meurtre d'un bookmaker chinois

Meurtre d'un bookmaker chinois

Meurtre d'un bookmaker chinois

Réalisation

John Cassavetes

États-Unis • fiction • 1976 • 1h48 • numérique • couleur • vostf 

Titre original

The Killing of a Chinese Bookie

Résumé

Cosmo Vitelli est le directeur d’un cabaret de seconde zone de la banlieue de Los Angeles. Il a des dettes de jeu et doit beaucoup d’argent à la mafia. Les gangsters lui proposent de s’acquitter de sa dette en tuant un bookmaker concurrent chinois...

« En deux images, John Cassavetes, poète baudelairien étourdi par les vertiges de la ville, a résumé la tragédie dont il va filmer l’inexorable déroulement. C’est à un crépuscule qu’il nous convie: celui d’un Sisyphe des bas-fonds qui entame une irrésistible descente au tombeau. La caméra, très mobile, poursuit ces proies du destin. De cette magie du style naît un film, une observation fraternelle et émouvante de quelques individus déchus à l’aube de leur grand sommeil. »

Jean-Luc Douin, Télérama, 12 avril 1978

English version

Cosmo Vitelli owns a second-rate strip joint in the suburbs of Los Angeles. He has gambling debts and owes a large sum of money to the mafia. The mob suggests that he settles his debt by performing a hit on a rival Chinese bookie.

“John Cassavetes, that Baudelairean poet intoxicated with the city, summed up the inexorable tragedy he films in two images. He invites us to watch a setting sun: that of a low-life Sisyphus who begins an unstoppable descent into the grave. The highly mobile camera hounds these victims of fate. From this magical style emerges a film, a brotherly and moving observation of a handful of faded individuals at the dawn of their big sleep.”

Générique

SCENARIO John Cassavetes

IMAGE Mitch Breit
MUSIQUE Bo Harwood
MONTAGE Tom Cornwell
SON Bo Harwood
PRODUCTION Faces International Films

SOURCE Orly Films

INTERPRETATION
Ben Gazzara (Cosmo Vitelli)
Timothy Carey (Flo)
Seymour Cassel (Mort Weil)
Robert Phillips (Phil)
Morgan Woodward (John)
John Kullers (Eddie-Red)
Al Ruban (Marty Reitz)
Azizi Johari (Rachel)
Virginia Carrington (Betty, la mère) 

Une femme sous influence

Une femme sous influence

Une femme sous influence

Réalisation

John Cassavetes

États-Unis • fiction • 1975 • 2h26 • numérique • couleur • vostf

Titre original

A Woman under the Influence

Résumé

Contremaître sur les chantiers, Nick est submergé de travail. Il annonce à sa femme Mabel qu’il ne pourra pas rentrer chez eux comme prévu. Seule et totalement désemparée, Mabel confie ses enfants à sa mère, se saoule et, à demi-consciente, ramène un homme à la maison…

« C’est un cinéma de la peau, du grain, de la nuit et des élans, que la caméra épouse et caresse. L’amour est un flux, un torrent où parfois l’on perd pied, comme la femme sous influence, ménagère prolétaire qui frôle la folie pour se faire entendre, et qu’incarne Gena Rowlands dans un vertige. C’est grand, poignant jusqu’au malaise. » Serge Kaganski, Les Inrockuptibles

English version

Nick, a construction foreman, is up to his eyes in work. He tells wife Mabel that he will not be able to come home as planned. Alone and completely distraught, Mabel leaves the children with her mother, gets blind drunk and brings a man back home.

“This is a cinema of the skin and the night, of impulses and textures, which the camera embraces and caresses. Love is a deluge, a torrent in which you sometimes lose your way, just like the woman under the influence, a working-class housewife teetering on the brink of madness in order to make herself heard, and played vertiginously by Gena Rowlands. This is great cinema, dizzyingly poignant.”

Générique

SCENARIO John Cassavetes

IMAGE Mitchell Breit
MUSIQUE Bo Harwood
MONTAGE Tom Cornwell, David Armstrong, Sheila Viseltear, Beth Bergeron
SON Bo Harwood
PRODUCTION Faces International Films 

SOURCE Orly Films

INTERPRETATION
Gena Rowlands (Mabel)
Peter Falk (Nick)
Fred Draper (George)
Lady Rowlands (Martha)
Katherine Cassavetes (Margaret)
Matthew Laborteaux (Angelo)
Matthew Cassel (Tony)
Christina Grisanti (Maria) 

Faces

Faces

Faces

Réalisation

John Cassavetes

États-Unis • fiction • 1968 • 2h09 • numérique • noir et blanc • vostf

Titre original

Faces

Résumé

Après des années de vie commune, un couple semble se défaire en trente-six heures. Des conversations filmées caméra à l’épaule donnent à voir et à sentir, sans jamais expliquer ni prendre parti, et s’égrènent au profit d’une vérité émotionnelle incomparable.

« Faces est un film qui verse sans cesse dans l’ébriété, le rire fou, la rupture; c’est une succession de paroxysmes qui expriment toute une société névrosée, ces sentiments complexes de l’âge mûr où les sentiments s’effritent, où la peur de vieillir et le doute de soi-même se font sentir. Une caméra hypermobile saisit la détresse ou le bonheur subit de John Marley, la beauté et la douceur de Gena Rowland. »

Michel Ciment, Positif, décembre 1968

English version

After years of living together, a couple seems to disintegrate in thirty-six hours. Conversations filmed on a handheld camera allow us to see and feel, neither explaining nor taking sides, falling away one by one to give way to an unparalleled emotional truth.

Faces is a film that constantly lapses into inebriety, uncontrollable laughter and discontinuity; it is a series of paroxysms that convey a neurotic society, those complex emotions of middle-age when emotions fade away and self-doubt and fear of growing old rear their ugly heads. An intensely mobile camera captures the distress or sudden happiness of John Marley, the beauty and gentleness of Gena Rowlands.”

Générique

SCÉNARIO
John Cassavetes

IMAGE 
Al Ruban

MUSIQUE
Jack Ackerman

MONTAGE
Al Ruban et Maurice McEndree

SON
Don Pike

PRODUCTION
Maurice McEndree

SOURCE
Orly Films

INTERPRÉTATION
John Marley (Richard Forst)
Gena Rowlands (Jeannie Rapp)
Lynn Carlin (Maria Forst)
Seymour Cassel (Chet)
Fred Draper (Freddie)
Val Avery (Jim Mc Carthy)
Dorothy Gulliver (Florence)
Joanne Moore Jordan (Louise)

D'hier à aujourd'hui : John Cassavetes

"Oh ! T'aurais vu ça... C'était du Cassavetes !"

Par Jean-François Stévenin

« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie, et que la houle de la vie vous enroule de blues et vous submerge de tendresses soudaines, « c’est du Cassavetes ».

Dans ses films, les solitudes trinquent, et des enfants sublimes morflent à cause de leurs parents qui n’en peuvent plus d’eux-mêmes, mais qui les aiment plus que tout. À travers les nuits, des étreintes éreintantes qui jactent à plus soif et se réénergisent à l’aube où personne ne veut se quitter.

Car avec John, le bout de la nuit n’est jamais la fin du voyage…

Dans un dîner à Paris, dans les années 1970, j’avais embarqué toute la tablée dans un film, je racontais, j’étais lancé jusqu’au générique de fin! Et la soirée enchaîne joyeusement. Roger Diamantis quitte discrètement la pièce. Plus tard il nous rejoint et nous annonce qu’il vient de dealer le film en distribution pour telle date. C’était Husbands. Le jour venu, le cœur tapant, aux douze coups de midi, on est chez lui, au Saint André-des-Arts. Et aucun client pour cette première séance, sauf nous!

Si je vous évoque John Cassavetes, je vous invite à Patrick Grandperret. Pour moi, pas l’un sans l’autre: même générosité et façon d’humaniser les pires personnages de leurs films, de trouver la fêlure du bon dans le méchant, et de bousculer les acteurs pour leur meilleur… Dans la vie, mêmes galères pour tourner libres: maison familiale au clou et table ouverte à inventer chaque jour à crédit pour les affamés de cette nouvelle aventure du prochain film, où les techniciens risquent en plus de « jouer », selon l’intuition du Patron qui s’éclaire souvent d’un sourire charmeur irrésistible et un peu triste, car tout ça est bien dérisoire.

Au Tournage, ce cinéma-là roule sans permis ni ceinture, exigeant d’éviter la grand’route professionnelle et ses pancartes sécuritaires style: « Les figurants, faites semblant de parler! Les acteurs, ne chevauchez pas vos répliques! – Champs contrechamps – Elle est bonne, on la double! Inserts! Heures sup… »

Au Montage, ce cinéma-là s’installe à la maison où n’entre pas qui veut. Jour et nuit, chacun bricole dans sa niche et tous se retrouvent autour de la gamelle. On délire autour du film, chacun peut proposer, le Patron écoute tout le monde.

Grâce à cette cuisine en autarcie débrouillarde, la durée hors normes du montage permet de bien pétrir ce gros Machin! Avec quelques projections du travail-en-cours pour tester sur des vraies gens, bien ignares en cinéma car on se méfie beaucoup de ceux qui savent tout, surtout co-producteurs et distributeurs, dont l’avis – toujours le même à chaque étape – s’exprime souvent par un mouvement horizontal de leurs mains l’une vers l’autre en un genre de pétrissage virtuel miraculeux et impératif: il faut compresser et raccourcir!

J’en profite pour saluer le passeur André S. Labarthe qui, en 1968, a filmé un peu du montage du film Faces dans la maison de Cassavetes. Ce documentaire et ce film m’ont allumé la mèche! Salut aussi au fin cuisinier Jacques Rozier dont je fus l’assistant-à-tout-faire privilégié durant l’année 1969.

Dix ans après, à Los Angeles, je me suis quand même arrangé pour faire foirer la projection de mon premier film Passe-montagne que Seymour Cassel avait organisée pour John Cassavetes! Pourtant le film avait été adoubé par John Boorman ici, au Festival de La Rochelle. Bon, bref… Je me suis un peu rattrapé plus tard avec un autre déclencheur pour moi, un ami et voisin de John: Monte Hellman, tous deux réalisateurs quasi inconnus à Hollywood!

Vive La Rochelle, régalez vous!


Oslo, 31 Août

Oslo 31 Aout

Oslo, 31 Août

Réalisation

Joachim Trier

Norvège • fiction • 2011 • 1h36 • 35mm • couleur • vostf

 

Titre original

Oslo, August 31st

Résumé

Anders va bientôt terminer son programme de réhabilitation pour toxicomanes, en province. Dans ce cadre, il est autorisé à aller en ville pour passer un entretien d’embauche. Il profite de cette occasion pour vaquer dans Oslo, flâner et revoir ses vieux amis…

« Ancien champion de skate, enfant de la culture pop fasciné par Robert Bresson, ce cinéaste trentenaire affine son étude de spleen suicidaire dans cette adaptation libre du Feu follet. Balades du temps perdu soulignant la troublante confusion entre identité et mémoire. »

Jean-Luc Douin, le Monde, 22 mai 2011

English version

Anders will soon complete his drug rehabilitation in the countryside. As part of the programme he is allowed to go into the city for a job interview. But he takes advantage of the leave and stays on in the city, drifting around, meeting people he hasn’t seen in a long while…

“A former skateboarding champion and child of pop culture fascinated by Robert Bresson, this thirty-year-old filmmaker hones his study of suicidal melancholy in this loose adaptation of Le Feu follet, with the character’s strolls through lost time emphasising the unsettling blurring of identity and memory.”

 

Générique

SCENARIO
Eskil Vogt
Joachim Trier
d’après le roman
 Le Feu follet de 
Pierre Drieu La Rochelle
IMAGE
Jakob Ihre
MUSIQUE
Ola Fløttum
MONTAGE
Olivier Bugge Coutté
Son
Gisle Tveito
PRODUCTION
Motlys
SOURCE
Memento Films
INTERPRETATION
Anders Danielsen Lie
(Anders)
Johanne Kjellevik Ledang
(Johanne)
Kjærsti Odden Skjeldal
(Mirjam)
Petter Width Kristiansen
(Petter)
Hans Olav Brenner
(Thomas)
Ingrid Olava
(Rebecca)
Øystein Røger
(l’éditeur)
Renate Reinsve
(Renate)

Nouvelle Donne

Nouvelle Donne

Nouvelle Donne

Réalisation

Joachim Trier

Norvège • fiction • 2006 • 1h43 • 35mm • couleur • vostf

Titre original

Reprise

Résumé

Depuis l’enfance, Erik et Phillip ont pour ambition de devenir écrivains. Alors que le manuscrit d’Erik est rejeté, celui de Phillip est publié. Six mois plus tard, Erik et ses amis vont chercher Phillip à l’hôpital psychiatrique…

« Si Nouvelle Donne a tant séduit avec une thématique peu attractive, c’est que Joachim Trier a su mêler en un dosage habile le côté sexy d’un casting de fans de rock et les grandes références intellectuelles. Désireux de s’approcher du caractère intempestif, des premiers Godard, il a réalisé un portrait étonnant de ses propres ambitions qu’ainsi il exorcise en les réalisant. »

Didier Péron, Libération, 11 juin 2009

English version

Best friends Erik and Phillip have been aspiring writers since childhood. Whilst Erik’s manuscript is rejected, Phillip’s is published. Six months later Erik and his friends go to collect Phillip from a psychiatric clinic and take him home…

“If Reprise was able to win the public over with such an unappealing subject matter it is thanks to Joachim Trier’s skilful blend of a sexy cast of rock fans with the great intellectual references. Keen to achieve something of the modern, unexpected feel of Godard’s early films, he may just have created an extraordinary portrait of his own ambitions, which he exorcises by fulfilling them.”

Générique

SCENARIO
Joachim Trier
Eskil Vogt
IMAGE
Jakob Ihre
MUSIQUE
Ola Fløtum
Knut Schreiner
MONTAGE
Olivier Bugge Coutté
Son
Morten Solum
PRODUCTION
Filmlance International
Nordisk Film Post production
Norsk Filmstudio
Norwegian Film Fund
Nordisk Film & Tv Fund
Swedish Film Institute
SOURCE
Malavida Films
INTERPRETATION
Anders Danielsen Lie
(Phillip)
Espen Klouman Høiner
(Erik)
Viktoria Winge
(Kari)
Christian Rubeck
(Lars)
Pål Stokka
(Geir)
Odd-Magnus Wiliamson
(Morten)
Rebekka Karijord
(Johanne)
Henrik Elvestad
(Henning)

Motforestilling

Motforestilling

Motforestilling

Réalisation

Erik Løchen

Norvège • documentaire • 1972 • 1h37 • numérique • couleur • vostf

Titre original

Motforestilling

Résumé

Quel rôle joue l'homme de la rue en politique? En est-il un acteur à part entière ou en est-il exclu? En 120 plans, qui pourraient être montés dans n’importe quel ordre chro no logique, Erik Løchen signe une œuvre moderniste et poétique, un manifeste passionnant de l’art cinématographique.

« Au cours d’une séquence, tous les préjugés du journaliste sur la nature des films et leur fabrication sont contredits par le réalisateur obstiné. Finalement, le journaliste s'exclame: "ça ne rendra personne plus intelligent". Le réalisateur s'arrête sur le dernier mot : "Pas vraiment, non, mais peut-être un peu plus embrouillé? Ça, ça peut être utile.” »

Gunnar Iversen

English version

What role does the ordinary John Doe play in politics? Is he a fully-fledged actor on the political stage or is he excluded? With 120 shots that can be arranged in any order, Erik Løchen creates a modernist and poetic film; a fascinating manifesto of cinematic art.

“During one sequence all the journalist’s preconceived ideas on the nature of films and filmmaking are refuted by the obstinate director. The journalist finally exclaims: ‘It won’t make anyone more intelligent’. The director, dwelling on the last word, replies: ‘Not really, no, but perhaps a little more confused? Now that could be useful.’”

 

Générique

SCENARIO
Erik Løchen
IMAGE
Knut Gløersen
MONTAGE
Erik Løchen
Hans Otto Nicolayssen
PRODUCTION
Kommunenes Filmcentral
Studio Abc
SOURCE
Malavida Films

Chasse (La)

La Chasse

Chasse (La)

Réalisation

Erik Løchen

Norvège • fiction • 1959 • 1h34 • numérique • noir et blanc • vostf

Titre original

Jakten

Résumé

Bjørn et Knut tombent tous deux amoureux de Guri qui, dans un premier temps, choisit Bjørn. Knut part à l’étranger. Les trois se retrouvent pour une partie de chasse au tétra dans une région sauvage. La tension entre eux culmine jusqu’à ce qui pourrait être considéré comme un accident de chasse…

« La structure du film est complexe, car Erik Løchen fait preuve de trouvailles stylistiques non seulement nouvelles dans le cinéma norvégien, mais aussi complètement inédites par ailleurs. Il y a quelques années, les dialogues intérieurs entre les pensées des différents personnages ont conduit l'historien du cinéma américain David Bordwell à s'exclamer: “Je n'ai jamais rien vu de semblable!” »

Gunnar Iversen

English version

Bjørn and Knut both fall in love with Guri, who initially chooses Bjørn. Knut goes overseas. The three come together again for a hunting trip in a remote region. The tension between them culminates in what could be considered a hunting accident…

“The film has a complex structure, for Erik Løchen reveals stylistic inventions that are not only new in Norwegian cinema but have also never been seen elsewhere. A few years ago the internal dialogues between the different characters’ private thoughts led the American film historian David Bordwell to exclaim: ‘I have never seen anything like it!’”

 

Générique

SCENARIO
Erik Løchen
IMAGE
Tore Breda Thoresen
MUSIQUE
Erik Løchen
MONTAGE
Erik Løchen
PRODUCTION
Bjørn Næss
SOURCE
Malavida Films
INTERPRETATION
Benedikte Liseth
(Guri)
Rolf Søder
(Bjørn)
Tor Stokke
(Knut)
Olafr Havrevold
(le narrateur)