Longs métrages de Joost Rekveld de Mika Taanila de J.A Sistiaga de Rose Lowder de Len Lye de John Whitney de Stan Brakhage de Dariusz Krzeczek de Ken Jacobs de Panos H. Koutras


# 11, Marey <-> Moire

Résumé

Toutes les images de # 11 (MAREY <-> MOIRE) ont été générées par l'enregistrement discontinu du mouvement d'une ligne. Il s'agit d'un film sur l'intermittence qui est à la base du cinéma. Il est issu de nombreuses expériences que Rekveld a réalisées avec des installations recourant à des disques et des anamorphoses.

# 11, Marey <-> Moire de Joost Rekveld

Pays-Bas - 1999 - 21 min - 35 mm scope - couleur

Titre original

# 11, Marey <-> Moire

Interprétation

Générique


A Physical Ring

Résumé

Une caméra accrochée au plafond, dirigée vers le sol, révèle une composition répétitive et évolutive rappelant une sculpture cinétique constructiviste. Les images anonymes extraites d'expériences physiques finnoises sont montées dans un film cinématographiquement « fantastique ».

A Physical Ring de Mika Taanila

Finlande - 2002 - 5 min - 35 mm - noir et blanc

Titre original

A Physical Ring

Interprétation

Générique


Impressions en haute atmosphère

Résumé

Sistiaga peint directement les formes de ses films sur de la pellicule, explorant des matières macro ou micro cosmiques, générant ainsi
un univers abstrait contigu de certains objets de recherches des scientifiques.

Impressions en haute atmosphère de J.A Sistiaga

Espagne - 1989 - 7'35" - couleur

Titre original

Impressions en haute atmosphère

Interprétation

Générique


Boucles/Loops

Résumé

Ce film, minimaliste dans sa forme, crée des modulations et des variations à partir d’une ligne et de trous dans la pellicule qui donnent l’impression d’un volume obtenu par des effets visuels purement cinématographiques, liés à l’intermittence et à la persistance des images.

Boucles/Loops de Rose Lowder

France - 1976-1977-1997 - 6 min - 16 mm - couleur

Titre original

Boucles/Loops

Interprétation

Générique


Free Radicals

Résumé

Free Radicals, manifeste minimal et absolu de l’énergie cinématographique n’utilise que le passage de la lumière au travers d’une pellicule noire grattée à la main. Len Lye invente l’ondulation lumineuse, et rend hommage à toutes les composantes essentielles du cinéma.

Free Radicals de Len Lye

États-Unis - 1957/1959 - 5 min - 16 mm - noir et blanc

Titre original

Free Radicals

Interprétation

Générique


Osaka 1, 2, 3

Résumé

Animation de figures géométriques en lien avec de la musique asiatique traditionnelle. Avec ce film, John Whitney invente des motifs proches de ceux évoqués par ces compositions sonores réalisés avec son système pendulaire

Osaka 1, 2, 3 de John Whitney

États-Unis -1970 - 3 min -16 mm - noir et blanc

Titre original

Osaka 1, 2, 3

Interprétation

Générique


Vision of The Fire Tree

Résumé

Ce film est comme un feu dans l'esprit, qui cherche cet « arbre » sur une ligne de synapse métaphorique.

« La race humaine est en train de perdre la vie. C'est comme un grand arbre déraciné, la tête en bas. Il faut nous replanter dans l'univers. »
D.H. Lawrence

Vision of The Fire Tree de Stan Brakhage

États-Unis - 1990 - 5 min - 16 mm - couleur

Titre original

Vision of The Fire Tree

Interprétation

Générique


Elements

Résumé

Elements utilise et anime des photographies mises en ligne du désert de glace en Alaska, montrant des territoires inhospitaliers d’aménagements scientifiques, et les variations climatiques et lumineuses de la région.

Elements de Dariusz Krzeczek

Autriche - 2005 - 8 min - 35 mm - couleur

Titre original

Elements

Interprétation

Générique


The Georgetown Loop

Résumé

Les images utilisées d’un travelling avant lors d’un trajet en train, présentées en miroir, produisent un effet kaléidoscopique, invitant au voyage à l’intérieur de la profondeur même de l’écran.

The Georgetown Loop de Ken Jacobs

États-Unis - 1997 - 11mn - 16mm - noir et blanc

Titre original

The Georgetown Loop

Interprétation

Générique


Strella

Résumé

Après avoir purgé quatorze années de prison pour un meurtre commis dans son village natal, Yorgos est libéré. Il passe sa première nuit de liberté dans un hôtel minable du centre d’Athènes où il rencontre Strella, un transsexuel qui se prostitue. Ils couchent ensemble et tombent rapidement amoureux l’un de l’autre. Mais Yorgos est rattrapé par son passé…
Une relation extraordinaire, au sens littéral du terme, une tragédie post-moderne dans une Athènes qu’on n’a jamais filmée ainsi.

Strella de Panos H. Koutras

Grèce - 2009 - 113 min - 35mm - couleur

Titre original

Strella

Interprétation

Générique

Scénario
Panos H. Koutras
Panayiotis Evangelidis
Image
Olympia Mitilinaiou
Musique
Mikael Delta
Montage
Yannis Chalkiadakis
Décors
Penelope Valti
Son
Panos Tzelekis
Production
100% Synthetic Films

Interprétation
Mina Orfanou (Strella)
Yannis Kokkiasmenos (Yorgos)
Minos Theoharis (Alex)
Betty Vakalidou (Mary)
Argiris Kavidas (Nikos)
Akis Ioannou (Wilma)
Yannis Siradakis (Antonis)

Source
Memento Films